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Célébrer le jour du Seigneur
église catholique
Saint-François de Molitor
44 rue Molitor 75016 Paris
01 46 51 37 54



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dimanche 20 septembre 2026
25ème dimanche du temps ordinaire
année A
Accueillir l’invitation divine
Dans le langage populaire, l’ouvrier de la onzième heure est celui qui n’a pas fait grand-chose. Il vient quand le travail est fini pour recueillir autant de fruits - qu’ils soient d’argent ou de gloire - que tous ceux qui ont donné beaucoup de cœur ou d’énergie. « Les derniers seront premiers » est une expression parfois brandie comme une menace par les désespérés qui n’ont plus d’autre argument pour appeler à leur venir en aide.
Ainsi le langage populaire dénonce-t-il deux situations vécues comme injustes. Injustice ressentie par les ouvriers qui reçoivent même salaire alors qu’ils ont travaillé davantage, injustice vécue par ceux qui disposent de beaucoup moins de biens que d’autres.
Samedi prochain, le Pape va prononcer de nombreux discours qui nous inviteront à mettre le Seigneur au centre de nos vies, et ainsi mieux entendre que la parabole reçue ce dimanche ne doit être comprise ni selon notre monde économique ni selon notre justice humaine, mais comme la description du Royaume de Dieu : « Le royaume des cieux est comparable à ... » : ainsi commence la parabole.
Le Seigneur nous aime tous du même amour, que nous soyons de la première ou de la onzième heure, du moment que nous avons su répondre « oui » à son invitation divine.
Je ne voulais pas manquer l’occasion de souligner une extraordinaire coïncidence : au moment même où plusieurs dizaines de milliers de jeunes seront rassemblés autour du Pape Léon XIV pour prier et vivre le Royaume, d’autres milliers de jeunes et moins jeunes vont écouter Céline Dion interpréter la chanson de Jean-Jacques Goldman :
Les derniers seront les premiers :
Dans l’autre réalité
Nous serons princes d’éternité
Que l’Esprit-Saint nous aide à nous accueillir dans la joie, à présenter à nos sœurs et à nos frères l’invitation divine, à accueillir la grâce du Royaume pour avoir part à la joie de l’éternité.
François Rochmann
diacre
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